Chant du cygne de Douglas, la Dragonfly (1954-1957) conserve le bicylindre à plat transversal de 350 cm³ cher à la marque de Bristol, mais l'installe dans une partie-cycle moderne dotée de la célèbre fourche Earles. Robuste et très confortable, mais chère et un brin poussive, elle ne rencontre qu'un succès limité. Sa carrière s'achève avec la faillite de Douglas en 1957, refermant cinquante ans d'innovations britanniques autour du flat-twin. Une dernière élégante, aujourd'hui recherchée des amateurs de motos anglaises atypiques.
Source : Douglas - moto classique refroidie air (intervalles type)
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